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24 juin 2010 4 24 /06 /juin /2010 10:23

 

Boulay Bouqu'in, 1er salon du livre, à l'initiative de la communauté des communes du pays boulageois, promet d'être une manifestation culturelle de grande ampleur au pays de Nied.


Parrainé par Jean-Marie Pelt, Boulay Bouqu'in, pour sa première édition, a invité plus de 75 auteurs nationaux et locaux qui iront à la rencontre de leur public, place de la République à Boulay.

Boulay 268 Place de la RépubliquePlace de la République - Boulay - mars 2010


Pour tout savoir sur l'événement culturel de l'année, rendez-vous sur le site officiel de la ville de Boulay en cliquant simplement sur cette affiche :

 

Boulay-Bouquin.JPG   

 


Gabriel Becker sera présent itou avec son nouvel ouvrage intitulé La Guerre de 1870 en Moselle. Regards croisés. Le livre de Gabriel  permettra de revisiter une histoire qui eut des conséquences durables tant pour le pays de Nied que pour la Sarre toute proche.

 

Hestroff en juillet 1870

 

 

 

 

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24 juin 2010 4 24 /06 /juin /2010 00:00

Au sein du couple Catherine de Clèves et Henri de Guise, l'infidélité conjugale aurait été Catherine-de-Cleves-epouse-Henri-de-Guise-copie-1.jpgréciproque. Avant d'épouser la duchesse de Nevers, il semblerait que Henri avait des vues sur Marguerite, mieux connue comme la reine Margot, soeur de François II, Charles IX et Henri III. Ce qui irrita si fort Charles IX, à ce moment-là roi, qui voulait déjà le faire assassiner.

 

Henri de Guise consulta sa mère, Anne d'Este, duchesse de Nemours, qui lui répartit qu'il ne pouvait éviter le malheur qui le menaçait qu'en se mariant la même nuit; et qu'elle se chargea de lui trouver une femme. Elle manda la princesse de Porcien, veuve d'Antoine de Croy, qui ne jugea pas à propos de refuser le parti qui se présentait. Ainsi le mariage fut proposé, négocié, conclu, consommé, et la duchesse se trouva grosse d'un fils. On raconta que le 4e duc de Guise, Charles, fut conçu le jour même du mariage qui eut lieu le 4 octobre 1570. Il n'en était rien car le 4e duc de Guise naquit le 20 août 1571, soit près de 11 mois après le mariage...


Catherine de Clèves avait été préalablement mariée au prince de Porcien. Ce dernier, peu avant de mourir, pria sa femme, qu'il soupçonnait de quelque affection pour le duc de Guise, de ne le point épouser. Vous êtes jeune, lui dit-il, vous êtes belle, et vous êtes riche, toutes ces qualités jointes ensemble avec celle d'une illustre extraction, vous feront rechercher de beaucoup de gens. J'approuve que vous soyez remariée, je vous laisse le choix des partis, et de tout le royaume je n'en excepte qu'un seul homme, c'est le duc de Guise, c'est l'homme du monde que je hais le plus; et je vous demande en grâce que mon plus grand ennemi ne soit pas héritier de ce que j'ai le plus aimé de tous mes biens. Antoine mourut d'une fièvre chaude à Paris, l'an 1564; et six ans après, sa veuve, après avoir balancé la mémoire d'un mari mort avec la présence d'un objet si considérable, qu'était Henri de Lorraine, duc de Guise, se laissa vaincre à son mérite, l'épousa et lui donna 14 enfants.

 

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23 juin 2010 3 23 /06 /juin /2010 20:00

Deux casemates, propriétés privées, situées sur le ban de Hestroff, au lieu cadastré "Grün", sont répertoriées au sein de la Ligne Maginot "Edling-Nord" et "Edling-Sud".

 

Casemates d'Edling

Plan emprunté à lignemaginot.com

 

 

 

Edling-Sud est bien visible de la route, tandis que Edling-Nord, plus à l'abri des regards, se rapproche des bans d'Ebersviller et de Hobling et fait face à la future station d'épuration.


Nous sommes à la recherche de tout ce qui touche de près ou de loin ces deux casemates, à partir de leur mise en chantier jusqu'à 1939-1945.

 

grinn-grunehaushuf.jpg

Le Grün, à gauche de la route vers Hobling en venant de Hestroff

 

 

 

 


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23 juin 2010 3 23 /06 /juin /2010 00:00


De Catherine de Clèves Henri 1er de Guise eut 14 enfants, dont François Alexandre, fils posthume.

Catherine de Clèves dite aussi Catherine de Nevers (née en 1548 à Paris - morte le 11 mai 1633 à Paris) est la fille de François et Marguerite de Bourbon, soeur d'Antoine, père de Henri IV.

 

Duchesse de Guise par son mariage avec Henri de Lorraine, sa vie est étroitement associée à la maison de Guise et aux événements des guerres de religion. Après l'assassinat de son mari en 1588, elle participa activement à la Ligue.

 

Cousine germaine de Henri IV à la cour de France, Catherine de Clèves a été  une figure majeure des années 1570 aux années 1620. Elle a servi comme dame d'honneur les reines Catherine de Médicis, dont elle était filleule, Elisabeth d'Autriche, Louise de Lorraine et Marie de Médicis.



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22 juin 2010 2 22 /06 /juin /2010 19:40
Des récompenses méritées ont été offertes aux joueurs les plus brillants. Photo RL

 

 

Si chez les garçons, la palme est revenue à Yann Fabiani, domicilié à Hestroff, nous n'en oublions pas moins Quentin Nadé, demi-finaliste, descendant de familles très anciennes de Hestroff.


Nos félicitations à Yann et Quentin


Voir article RL du 17 juin 2010

 

 


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22 juin 2010 2 22 /06 /juin /2010 07:06

Consternant !


Nous avons peu l'habitude de lire les faits divers dans notre journal local, mais ce qui s'est passé lors des feux de la Saint-Jean tant à Creutzwald qu'à Denting est proprement incompréhensible !


Un déferlement de violence a secoué nos campagnes.


Voir sur votre journal :

 

 http://www.republicain-lorrain.fr/fr/permalien/article/3358025/Violences-aux-feux-de-la-Saint-Jean-plusieurs-blesses.html

 

 

http://www.republicain-lorrain.fr/fr/permalien/article/3358268/Tragique-Saint-Jean-le-corps-de-Loic-autopsie.html


 

http://www.republicain-lorrain.fr/fr/permalien/article/3352009/Loic-19-ans-tue-d-un-coup-de-lame-au-thorax-a-Creutzwald.html


 

Même Le Parisien a fait écho au drame

 

http://www.leparisien.fr/faits-divers/moselle-un-homme-tue-lors-des-fetes-de-la-saint-jean-20-06-2010-971632.php

 

 


 


 

 

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22 juin 2010 2 22 /06 /juin /2010 00:33

Henri-de-Guise-a-Beauregard.jpgSelon certains historiens, Henri de Guise possédait un certain mélange de bonnes et de mauvaises qualités.

 

Rien ne lui manquait de tout ce qui pouvait concourir, soit de bien, soit de mal, pour faire réussir ce qu'il avait fortement résolu... C'était un prince qui... avait toutes les belles qualités et toutes les perfections du corps et de l'esprit les plus capables de charmer les coeurs, et d'acquérir sans peine à celui qui les possède un empire absolu sur l'esprit des peuples qui en furent comme enchantés, et en devinrent idolâtres.  Car il était d'une haute stature, admirablement proportionnée, toute semblable à celle que l'on attribue aux héros, ayant tous les traits du visage parfaitement beaux, les yeux perçants et pleins d'un certain feu également doux, actif et pénétrant; le front large, uni et toujours serein, accompagné d'un agréable sourire à la bouche, qui charmait encore plus que les paroles obligeantes qu'il disait à tous ceux qui s'empressaient de l'approcher, le teint vif, fort blanc et vermeil... Sa démarche était grave et hautaine, sans qu'il y parût ni orgueil ni affectation; et dans toutes ses manières il avait un certain air inexprimable de grandeur héroïque, où il entrait de la douceur, de l'audace et de la fierté, sans avoir rien de rebutant; ce qui inspirait tout ensemble de l'amour, de la crainte et du respect à tous ceux auxquels il parlait. Cet admirable extérieur était animé d'un intérieur encore plus merveilleux par les belles qualités qu'il possédait d'une âme véritablement grande, étant libéral, magnifique en tout, n'épargnant rien pour se faire des créatures et pour gagner des personnes de toutes sortes de conditions, surtout la noblesse et les gens de guerre; civil, obligeant, populaire, toujours prêt à faire du bien à tous ceux qui s'adressaient à lui; généreux, magnanime, incapable de nuire, même à ses plus grands ennemis, autrement que par les voies d'honneur; extrêmement persuasif, dissimulé sous l'apparence d'une grande franchise; sage et prudent dans les conseils, hardi, prompt et vaillant dans l'exécution; souffrant gaiement toutes les incommodités de la guerre comme le moindre des soldats; s'exposant à tout, et méprisant tous les plus grands périls pour venir à bout de ce qu'il avait une fois entrepris...


Mais comme il n'y a point de mine d'or où ce précieux métal se trouve tout pur et sans mélange de beaucoup de terre, aussi ces grandes vertus naturelles du duc de Guise étaient corrompues par le mélange de beaucoup de défauts et de vices, dont le principal était ce désir insatiable de grandeur et de gloire, et cette vaste ambition à laquelle il fit tout servir; étant au reste téméraire, présomptueux, ne suivant que son propre sens, et méprisant celui des autres, sans toutefois qu'il y parût; couvert, fin, peu sincère, et peu véritable ami, ne songeant qu'à lui-même, quoiqu'il fût le plus caressant et le plus officieux de tous les hommes : tout le bien qu'il faisait aux autres n'étant que pour aller par là plus facilement à ses fins, et couvrant toujours ses vastes desseins du prétexte spécieux du bien public, et de la conservation de la véritable religion; se fiant trop à son bonheur, se perdant et s'aveuglant lui-même dans la prospérité qui lui faisait goûter avec tant de plaisir le bien présent, qu'il ne songeait pas à prendre ses précautions pour l'avenir; enfin donnant trop à l'amour des dames, desquelles néanmoins, sans qu'elles le détournassent du soin qu'il prenait de sa principale affaire, il se servait adroitement pour avancer par leurs intrigues son grand dessein sans qu'elles s'en aperçussent.

 

Dans les Entretiens de Balzac, on peut lire que "La France estoit folle de cet homme-là; car c'est trop peu de dire amoureuse. Il ne faut pas s'étonner si elle s'éloigna de son devoir, comme elle fît. Une telle passion alloit bien près de l'idolatrie : il y avoit des gens qui l'invoquoient dans leurs prières; d'autres mettoient sa taille-douce dans leurs heures. Pour son portrait, il estoit partout : quelques-uns couroient après luy dans les rues, pour faire toucher leur chapellet à son manteau; et un jour qu'il revenoit d'un voyage de Champagne, entrant à Paris par la porte Saint-Antoine, non seulement on luy cria, vive Guise; mais plusieurs personnes luy chantèrent, Hosanna filio David. On a vu des assemblées, qui n'estoient pas petites, se rendre en un instant à sa bonne mine. Il n'y avoit point de coeur qui pût tenir contre ce visage; il persuadoit avant que d'ouvrir la bouche : il estoit impossible de luy vouloir mal en sa présence. Le premier regard  qu'il jettoit sur ses ennemis, estoit d'abord de leur esprit toute l'aigreur qu'ils avoient apportée contre  luy, et faisoit une telle esmotion en leur sang, et un si estrange changement en leurs humeurs, qu'après cela ils avoient besoin de s'exciter longtemps eux-mêmes, pour reprendre la haine qu'ils n'avoient plus. De sorte que ce que j'ay ouï dire à un courtisan de ce règne-là, ne me semble pas mal dit; que les huguenots estoient de la ligue, quand ils regardoient le duc de Guise. Je laisse à l'histoire à conter les choses qu'il a faites, et à porter mesme sa curiosité sur celles qu'il a pensées. Je ne me hazarde point de déchifrer ces énigmes de la cour, et ne suis pas spéculatif jusque-là. Il me suffit de croire, sans deviner, qu'il falloit bien que ce fût un homme fort extraordinaire, puisque son seul nom, après sa mort, a esté capable de continuer la guerre à deux puissants rois, et que le premier capitaine de l'Europe, le second fondateur de cet état, Henry  le Grand, de glorieuse mémoire, n'a pris des villes, ni n'a gagné des batailles, que pour faire perdre le crédit à un homme qui n'estoit plus. Je ne veux pas oublier un mot, que vous ne serez pas fâché de savoir. Il est détaché de l'éloge, et on l'attribue à madame la maréchalle de Rais. Ils avoient si bonne mine, disoit-elle, ces princes lorrains, qu'après d'eux les autres princes paroissoient peuple. Cette façon de parler est un peu hardi, et un grammairien scrupuleux diroit, paroissoient bourgeois. mais la cour est au dessus de l'eschole, et ne reconnnoist point, non plus que l'église, la juridiction de la grammaire".

 

 

 

Dictionnaire historique et critique, 1820,  volume 7 par Pierre Bayle

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21 juin 2010 1 21 /06 /juin /2010 00:00

Henri de Guise le BalafréNous l'avons déjà vu. Henri 1er de Guise dit le Balafré, prince de Joinville, duc de Guise, pair de France, comte d'Eu et Grand Maître de France,  est fils de François et Anna d'Este, qui elle-même est petite-fille de Louis XII et d'Anne de Bretagne, arrière-grands-parents de Henri III, roi de France.


C'est que nous sommes en pleine tragédie familiale...

 

En clair, les deux Henri sont petits-cousins de par leurs grand-mères Claude et Renée de France. Claude a épousé François de Valois, connu comme François 1er, roi de France. Quant à Renée, elle épousa Hercule d'Este, dont Anne, épouse de François de Lorraine. Anne d'Este est petite-fille de Louis XII et petite-fille de Lucrèce Borgia...



cousinage des 2 Henri

 

C'est Louis XII et Anne de Bretagne qui ont fait ériger le château de Blois où leurs petits-fils Henri dit le Balafré et Louis le cardinal ont officiellement été trucidés, découpés en morceaux, réduits en cendres jetées dans la Loire, à la demande de leur autre petit fils, Henri III, roi de France.


Les deux Henri, petits-fils de Louis XII, bien que rivaux sur le plan de la notoriété, ne se détestaient peut-être pas autant que les historiens ont voulu le laisser entendre mais auraient plutôt été victimes des manipulations de leurs plus proches parents,  Henri III par sa propre mère Catherine de Médicis et Henri le Balafré par la maison de Guise ...


Pour mémoire, Claude 1er de Lorraine, né, près de chez nous, à Condé-Northen, est le fondateur de la maison de Guise. Il hérita de son père René II les terres d'Aumale, Elboeuf, Mayenne, Lambesc, du comté de Guise en Thiérache et de la baronnie de Joinville. En épousant Antoinette de Bourbon, le futur Guise fit ainsi partie d'une des plus prestigieuses maisons d'Europe.


C'est dans la descendance de François de Guise, fils de Claude, qu'il faudrait peut-être chercher les envieux et les jaloux qui ont intrigué autant contre le roi, leur cousin Henri III, que leur propre frère Henri de Guise, notamment la duchesse de Montpensier et le duc de Mayenne.


 


 

 


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20 juin 2010 7 20 /06 /juin /2010 00:00


En préface de la Henriade, voici comment Voltaire relate l'assassinat de Henri de Guise :

 

Le duc de Guise fut tué le vendredi 23 décembre de l’an 1588, à huit heures du matin. Les historiens disent qu’il lui prit une faiblesse dans l’antichambre du roi, parce qu’il avait passé la nuit avec une femme de la cour ; c’était madame de Noirmoutier, selon la tradition. Tous ceux qui ont écrit la relation de cette mort disent que ce prince, dès qu’il fut entré dans la chambre du conseil, commença à soupçonner son malheur par les mouvements qu’il aperçut. D’Aubigné rapporte qu’il rencontra d’abord dans cette chambre d’Espinac, archevêque de Lyon, son confident. Celui-ci, qui en même temps se douta de quelque chose, lui dit en présence de Larchant, capitaine de gardes, à propos d’un habit neuf que le duc portait : « cet habit est bien léger au temps qui court, vous en auriez dû prendre un plus fourré ». Ces paroles, prononcées avec un air de crainte, confirmèrent celle du duc. Il entra cependant par une petite allée dans la chambre du roi, qui conduisait à un cabinet dont le roi avait fait condamner la porte. Le duc, ignorant que la porte fût murée, lève, pour entrer, la tapisserie qui la couvrait ; dans le moment plusieurs de ces Gascons qu’on nommait les Quarante-Cinq, le percent avec des poignards que le roi leur avait distribués lui-même…

 

Les assassins étaient La Bastide, Monsivry, Saint-Malin, Saint-Gaudin, Saint-Capautel, Halfrenas, Herbelade, avec Lognac, leur capitaine. Monsivry fut celui qui donna le premier coup ; il fut suivi de Lognac, de La Bastide, de Saint-Malin, etc., qui se jetèrent en même temps sur le duc.

 

On montre encore dans le château de Blois une pierre de la muraille contre laquelle il s’appuya en tombant, et qui fut la première teinte de son sang. Quelques Lorrains en passant par Blois ont baisé cette pierre, et, la raclant avec un couteau, en ont emporté  précieusement la poussière.

 

On ne parle point dans le poème de la mort du cardinal de Guise, qui fut aussi tué à Blois : il est aisé d’en voir la raison ; c’est que le détail de l’histoire ne convient point à l’unité du poème, parce que l’intérêt diminue à mesure qu’il se partage…

 

De la papauté, qui tient le second rôle dans notre énigme historique, Voltaire dit :

 

La cour de Rome, gagnée par les Guise, et soumise alors à l’Espagne, fit ce qu’elle put pour ruiner la France. Grégoire XIII secourut la ligue d’hommes et d’argent, et Sixte-Quint commença son pontificat par les excès les plus grands, et heureusement les plus inutiles, contre la maison royale,…

 

De Sixte-Quint, Voltaire dit encore que c’était un homme dont la turbulence égalait la dissimulation. Etant cardinal, il composa en latin la bulle d’excommunication lancée par le pape Pie V contre la reine Elisabeth - ne pas oublier que Marie Stuart est issue par sa mère de la maison de Guise -; cependant il estimait cette reine, et l’appelait un grand cervello di principessa.

 

Voltaire rappelle aussi que Sixte V, étant cardinal de Montalte, contrefit si bien l’imbécile près de quinze année, qu’on l’appelait communément l’ « âne d’Ancône ». On sait avec quel artifice il obtint la papauté, et avec quelle hauteur il régna.

 

Du prince Louis de Guise, Voltaire rappelle que le cardinal avait dit plus d’une fois qu’il ne mourrait jamais content qu’il n’eût tenu la tête du roi entre ses jambes, pour lui faire une couronne de moine. Madame de Montpensier, sœur des Guise, voulait qu’on se servît de ses ciseaux pour ce saint usage.

 


 

 

 

 

 

 

 

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19 juin 2010 6 19 /06 /juin /2010 14:47

Fleurs de la Forge 423 cerisiers

 

Il paraît que si on ne peut planter qu’un seul arbre fruitier dans son jardin, il faut choisir le cerisier qui combine fruits savoureux, floraison printanière spectaculaire, splendides coloris d'automne et port majestueux offrant un délicieux ombrage.


Notre cerisier, de 5 ans d'âge et déjà étêté à 3 reprises pour ne pas trop déranger le voisinage, a donné ses premiers bigarreaux  l'an passé. Cette année, il a fleuri bien davantage.

 

Fleurs forge mai-juin 2010 227 cerises

 

 Notre Sweetheart est une variété de cerisier autofertile, de vigueur forte, mais  tardif et ses fruits à coloration rouge noir n'arriveront à maturité qu'après mi-juillet. D'ici là, les jolis moineaux friquet ou Passer Montanus, hôtes assidus de notre mangeoire cet hiver, auront le loisir d'aller se gaver ailleurs.

 


 


 

 

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  • : Hestroff, village de la Moselle francique
  • Hestroff, village de la Moselle francique
  • : Hestroff avant, pendant, après, de 1680 à 1789, 1939-45, 2009, 2010, 2011. Ses habitants, son histoire, sa généalogie, son actualité. Histoire et généalogie pays de Nied, Metz, Moselle
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