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14 janvier 2010 4 14 /01 /janvier /2010 19:01
Evelyne Reinert
vous a souhaité un Joyeux Noël
et vous a adressé ses meilleurs voeux pour 2010


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1 janvier 2010 5 01 /01 /janvier /2010 08:10
Le Républicain Lorrain, édition de Saint-Avold, est en quelque sorte le WHO IS WHO de Hestroff. N'y paraît pas qui veut...


Les archives du Républicain Lorrain


Au premier coup d'oeil, on peut constater qui fait l'actualité à Hestroff. Au top du hit-parade se plaçaient courant octobre  la salle du Vieux Lavoir, Denis Mathis, Julien Jacob, Gisèle Masson, etc. sur 556 articles archivés lors des 3 dernières années.

Du 22 octobre 2009 au 31 décembre 2009, le top évolua sensiblement. Sur 623 articles, les mots clefs suivants tiennent désormais le haut du pavé :


Pour rappel : les non-abonnés au journal local ont accès aux titres et aux 2 premières lignes de chaque article. Pour l'accès à la totalité d'un article, il faut être abonné à la version web du journal. Tous les clients "papier" ont reçu un accès électronique.













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4 décembre 2009 5 04 /12 /décembre /2009 00:55
Collection Marie-Louise Humbert-Nadé




Le très regretté Pierre DIVOT, grand mélomane, fut curé de la paroisse de Hestroff dans les années 1930. Juste avant guerre, il fut remplacé par l'Abbé SCHERTZ évacué en même temps que ses paroissiens en septembre 1939.

Pierre Divot dut abandonner la cure de Hestroff suite à une démarche délatoire auprès de l'évêché de Metz, signée par 5 familles de Hestroff . Il fut notamment accusé par les grenouilles de bénitier de trop fréquenter, après la messe, le jeu de quilles du Café Lorrain du Hippolyte MAILLARD.

L'évêché le muta à Neufchef où une messe d'adieu fut célébrée le mardi 29 décembre 1981. Pierre Divot est inhumé au cimetière de Halstroff au pays des 3 frontières dont il était originaire.
Il s'était d'abord retiré à Brettnach dans l'ancien couvent avant de rejoindre une maison de retraite qui accueillait le clergé à Walscheid.

Pierre Divot aurait été trop bel homme pour paraître catholique.... On lui prêta une liaison avec la fille du cafetier.

Lors de la célébration de sa dernière messe à Hestroff, le dimanche précédant la fête patronale, l'abbé Pierre DIVOT maudit les 5 familles signataires de la pétition jusqu'à la 5e génération...


Divot-Wagner Halstroff 7"Louischen" est allée se recueillir sur sa tombe à Halstroff dont l'abbé Pierre Divot était natif - 4 mai 2010 -

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29 novembre 2009 7 29 /11 /novembre /2009 00:00

Gau un Griis et la SHAN ont annoncé la tenue d'une conférence qui se tiendra au Foyer culturel de Filstroff le 5 décembre 2009 à 20h00.

De septembre 1939 à mai 1940 en Pays de Nied évacué

Le conférencier ne sera autre que Roland GAUTIER, vice-président de l'Association pour la Conservation de la Mémoire de la Moselle 1939/45.

Nous avons fait la connaissance de Roland Gautier dans le cadre de notre moribond site wiki lanied.info créé dès 2001/2002, dont la consultation dépassait parfois 500 connexions par jour.



Lors du salon du livre régional à Woippy en 2004

Roland GAUTIERJeanne VINCLAIR,  Les Courcellois et l'Armée impériale , Michel RODHAIN, Fleuris où tu es semé





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25 novembre 2009 3 25 /11 /novembre /2009 14:57
Mitterrand à Boulay selon Jean-Luc

Maintenant que nous savons, grâce à Jean-Luc D., que François Mitterrand était dans nos parages en 1941, supposé prisonnier au camp du Ban St-Jean, nous avons tiré de notre bibliothèque
"Le camp du Ban-Saint-Jean (1941-1944) - Lumière sur une honte enf(o)uie" dont l'auteur n'est autre que Gabriel BECKER, secrétaire de l'AFU, association franco-ukrainienne oeuvrant pour le souvenir des milliers de prisonniers slaves qui y ont perdu la vie.

C'est avec grande satisfaction que nous avons, à la page 25, trouvé confirmation du passage d'un futur ex président de la République française.

En 2002, Gabriel écrit : "René ANTOINE vit avec son épouse dans un cadre idyllique à Hestroff, entouré par une galerie de diplômes et médailles patriotiques. Jeune homme, il travaillait chez Mittelheiser près du stalag XII F à Boulay."

Après avoir déploré la perte des photos des prisonniers russes que René Antoine avait pris depuis son atelier lorsque ceux-ci montaient à pied en colonne vers le Ban-Saint-Jean, Gabriel donne la parole à René Antoine dans le cadre de l'évasion de François Mitterrand:

"Au camp de Boulay avait été interné François Mitterrand. Le chef du camp, un lieutenant français, m'en avait parlé, précisant que Mitterrand, après deux évasions avortées dans d'autres camps, était fiché et devait être transféré en Allemagne dans un camp où les chances d'évasion seraient pratiquemetn nulles. Il fallait donc faire vite. Mitterrand était sergent ou sergent-chef. En 1941, dans le camp de Boulay, les prisonniers français étaient au départ  les seuls occupants et ils bénéficiaient d'un régime de détention peu sévère. Il y avait même une troupe théâtrale à l'intérieur du camp. Mitterrand a dû y rester 10-12 jours, pas davantage. Le commando dont il faisait partie se rendait à un travail à l'extérieur. Là, j'ai réussi à le soustraire à la surveillance de ses gardiens et je l'ai présenté à Maya BARON qui l'a hébergé quelques jours avant de se rendre avec lui à Metz en train. Et de là, il est parti vers Nancy."


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23 novembre 2009 1 23 /11 /novembre /2009 18:54

René ANTOINE

Les émissions de télévision, qui ont évoqué ce passage de la vie de Mitterrand, n'ont pas raconté dans le détail cet épisode de sa vie; donc ce qui suit, je l'ai lu dans la presse (satirique, il est vrai), et non dans une biographie autorisée.

En fait, les prisonniers français à "Bolchen", étaient en journée occupés à la réfection des rues empavées de Boulay (et donc, il est bien possible que la nuit, ils étaient ramenés au Ban-St-Jean, ce qui est bien localement l'endroit le plus adapté à leur détention).

François Mitterrand s'était ouvert de sa volonté de s'évader à un autre prisonnier qui était réputé avoir des contacts avec la population civile locale en lien avec la résistance.

Quelques jours plus tard, cet homme lui donna les consignes suivantes :
demain à 10 heures, arrange-toi pour travailler devant le bureau de tabac à 10 heures et dis au garde allemand que tu as besoin de faire "la grosse commission". Ce que fit Mitterrand, et le garde allemand lui indiqua d'aller aux toilettes au bureau de tabac. La buraliste, qui était évidemment de connivence restait dans la cuisine (pour ne pas être suspectée ultérieurement), tandis que des vêtements civils se trouvaient derrière le comptoir.

Conformément aux consignes, Mitterrand les a mis et est sorti par la porte arrière en emportant ses vêtements de prisonnier militaire, et dans le jardin l'attendait René Antoine, infirmier de la Croix-Rouge et habitant à l'époque à Volmerange-les-Boulay (sauf erreur de ma part) et son véhicule-ambulance.

La suite de l'histoire, je ne la connais pas. J'imagine que René Antoine avait un ordre de mission "bidon" pour emmener son "patient" jusqu'à Metz ou aux abords de la frontière Moselle/Meurthe-et-Moselle, où il l'a sans-doute confié à un correspondant de son réseau...

Les résistants ont toujours fait preuve d'une grande solidarité dans la guerre... et aussi après la guerre. Certains doivent leur carrière à ces amitiés et même certains voyous leur immunité à celles qu'ils ont nouées avec ceux qui deviendront policiers ensuite, comme on l'entend souvent dire.

Si René Antoine, n'a pas été payé de retour, c'est plutôt triste. Je crois savoir qu'il en a retiré quelques breloques (comme on dit), c'est pour ça que je parlais de "république reconnaissante"....



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7 novembre 2009 6 07 /11 /novembre /2009 15:41
J'étais à Hestroff quand on recherchait Mme Antoine.... avec la gendarmerie qui passait et repassait dans le village pendant plusieurs jours. On percevait une certaine tension, dans l'attente d'un probable destin funeste. Je pensais que son corps avait été retrouvé dans la "Mollebach" en aval de la Warschmuhle....
Comme elle, son défunt mari avait été certainement un homme très discret, puisqu'on ne l'avait jamais entendu parler de ce qui lui a pourtant valu de passer plusieurs fois à la télévision...et d'être honoré par la république reconnaissante !

Jean-Luc DODELLER, oct 2009


En effet, dans ce commentaire posté en date du 19 octobre dernier, est évoqué Monsieur ANTOINE.

Nous n'étions pas du tout au courant. Nostra culpa. Sauf qu'un jour, lors d'une rencontre des anciens de la commune, nous avons entendu René Antoine déclarer que notre ancien président était un homme ingrat, sans égard pour ceux qui lui avaient sauvé la vie... Nous ignorions bien entendu que c'était de lui qu'il parlait.

Cher Jean-Luc, pourrais-tu nous en raconter davantage ? François Mitterand aurait-il transité par le Ban Saint-Jean ?





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4 novembre 2009 3 04 /11 /novembre /2009 00:00

Nous avons reçu hier un appel téléphonique de Jean-Michel BENOIT de Falck, auteur du livre Moulins et Meuniers des Pays de la Nied  (Editions Serpenoise, 1988) à propos de notre article « La Geissenmillen ou le Moulin des Chèvres » dans lequel nous avons rapporté que ce moulin rapporta « un cens annuel de 30 francs et 52 quartes de froment à la princesse Henriette de Lorraine en 1635 ».

 

Nous avions donné notre source, en l’occurrence AMM B 3638 relevé par Alfred LOUIS dans son recueil de notes historiques sur Hestroff.

 

Or Monsieur Benoit revendique la paternité de cette recherche au sein des archives départementales de la Meurthe-et-Moselle.

 

Hestroff.com, soucieux de respecter ses sources, a corrigé l’article en cause car  il faut rendre à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu.

 

Au cours de notre conversation instructive et sympathique, nous avons découvert que Monsieur Benoit est également un membre très actif de la CG571 ainsi que de la SHAN qui a publié dans ses Cahiers des pays de Nied le « Cantonnement de la forêt de la Houve au XVIIIe siècle » dont il est également l’auteur.

 

Monsieur Benoit continue ses recherches et, semble-t-il, si nous l’avons bien compris, est sur le point d’éditer un nouveau livre avec de nombreuses références à Hestroff, dont les Nadé et les Hesling.

 

Nous ouvrons l’œil, nos oreilles et ne manquerons pas de vous en aviser. Monsieur Benoit est chaleureusement invité à nous communiquer de plus amples détails sur ses travaux présents et futurs pour le plus grand plaisir de nos lecteurs.

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23 octobre 2009 5 23 /10 /octobre /2009 21:05
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20 octobre 2009 2 20 /10 /octobre /2009 00:00
C'est non sans nostalgie que nous avons retrouvé quelques images qui trainent encore sur la toile. Certes, ces images électroniques de la première génération sont faibles en pixels. Elles datent... de 2002 ou 2003. Mais retrouver, même partiellement, quelques bons souvenirs, c'est du bonheur.

De gauche à droite, 1er rang, 3e Lucienne OBERLENDER, 5e Catherine JAKYNIW, 9e Jézé KETZINGER,
2e rang, 4e Germaine VANNIERE-OTT, 9e Adolphe LEMMERY,

A droite, debout, Vincent BOTTER

2e de gauche à droite, Roger BEHEM

De droite à gauche Lucienne OBERLENDER-CASARA, Catherine JAKYNIW-SCHNEIDER

A gauche Adolphe LEMMERY

René KETZINGER en conversation avec Michel WAGNER. En arrière-plan Lucienne OBERLENDER-CASARA

Au bar, à droite, Joseph KETZINGER, dit Jézé, en conversation avec Denis MATHIS

Au centre, René KETZINGER. Au 2e rang, à droite Catherine JAKYNIW-SCHNEIDER

A gauche au fond, Lucienne OBERLENDER et à droite, Janot CIBIC


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  • : Hestroff avant, pendant, après, de 1680 à 1789, 1939-45, 2009, 2010, 2011. Ses habitants, son histoire, sa généalogie, son actualité. Histoire et généalogie pays de Nied, Metz, Moselle
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